{"id":3920,"date":"2021-05-01T19:14:39","date_gmt":"2021-05-01T17:14:39","guid":{"rendered":"https:\/\/www.sngenealogie.ch\/wp\/?page_id=3920"},"modified":"2025-03-30T17:40:00","modified_gmt":"2025-03-30T15:40:00","slug":"famille-huguenin-virchaux","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.sngenealogie.ch\/wp\/bulletins\/bulletin-13\/famille-huguenin-virchaux\/","title":{"rendered":"Famille Huguenin-Virchaux"},"content":{"rendered":"\t\t<div data-elementor-type=\"wp-page\" data-elementor-id=\"3920\" class=\"elementor elementor-3920\">\n\t\t\t\t\t\t<section class=\"elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-5ebfd48e elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default\" data-id=\"5ebfd48e\" data-element_type=\"section\" data-e-type=\"section\" data-settings=\"{&quot;background_background&quot;:&quot;gradient&quot;}\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-container elementor-column-gap-no\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-4780a8de\" data-id=\"4780a8de\" data-element_type=\"column\" data-e-type=\"column\">\n\t\t\t<div class=\"elementor-widget-wrap elementor-element-populated\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-73fe49b1 elementor-widget elementor-widget-heading\" data-id=\"73fe49b1\" data-element_type=\"widget\" data-e-type=\"widget\" data-widget_type=\"heading.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t<h5 class=\"elementor-heading-title elementor-size-default\">Bulletin 13 \/ Ao\u00fbt 1999<\/h5>\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-55d95982 elementor-widget elementor-widget-heading\" data-id=\"55d95982\" data-element_type=\"widget\" data-e-type=\"widget\" data-widget_type=\"heading.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t<h1 class=\"elementor-heading-title elementor-size-default\">Famille Huguenin-Virchaux<\/h1>\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/section>\n\t\t\t\t<section class=\"elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-48e19af5 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default\" data-id=\"48e19af5\" data-element_type=\"section\" data-e-type=\"section\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-container elementor-column-gap-default\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-167328ad\" data-id=\"167328ad\" data-element_type=\"column\" data-e-type=\"column\">\n\t\t\t<div class=\"elementor-widget-wrap elementor-element-populated\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-72308cc elementor-widget elementor-widget-heading\" data-id=\"72308cc\" data-element_type=\"widget\" data-e-type=\"widget\" data-widget_type=\"heading.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t<h2 class=\"elementor-heading-title elementor-size-default\">La famille Huguenin-Virchaux<\/h2>\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-11f3aea elementor-widget elementor-widget-heading\" data-id=\"11f3aea\" data-element_type=\"widget\" data-e-type=\"widget\" data-widget_type=\"heading.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t<h2 class=\"elementor-heading-title elementor-size-default\">R\u00e9sum\u00e9 de la conf\u00e9rence de M. Jean-Marc von Allmen<\/h2>\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-908acfe elementor-widget elementor-widget-text-editor\" data-id=\"908acfe\" data-element_type=\"widget\" data-e-type=\"widget\" data-widget_type=\"text-editor.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p><em>par Germain HAUSMANN<\/em><br \/>\u200b<\/p><p>M. Jean-Marc VON ALLMEN descend par ses grands-parents de deux familles neuch\u00e2teloises, les HUGUENIN-VIRCHAUX et les ROULET. Depuis deux ans, il est parti \u00e0 la recherche de ses anc\u00eatres. Les r\u00e9sultats en si peu de temps sont spectaculaires, mais il avait une aide pr\u00e9cieuse, son \u00e9pouse, Sarah VON ALLMEN, qui, malgr\u00e9 ses origines anglaises, s&rsquo;est passionn\u00e9e pour les anc\u00eatres suisses de son mari. Son aide lui fut particuli\u00e8rement pr\u00e9cieuse.<\/p><p>Les HUGUENIN-VIRCHAUX descendent de la famille HUGUENIN, du Locle. Avant d&rsquo;aborder la g\u00e9n\u00e9alogie proprement dite, voyons d&rsquo;o\u00f9 est issue cette lign\u00e9e.<\/p><p>Elle provient des Montagnes neuch\u00e2teloises, soit d&rsquo;un ensemble de vall\u00e9es d&rsquo;altitude (\u00e0 1000 m\u00e8tres environ) sises au nord-ouest de la ville de Neuch\u00e2tel, en direction de la fronti\u00e8re fran\u00e7aise. Dans l&rsquo;une d&rsquo;entre elles, existait un petit lac, ce qui lui a donn\u00e9 son nom. En effet, le nom de Le Locle vient du celtique \u00ab\u00a0loch\u00a0\u00bb, le lac. Ce grand \u00e9tang \u00e9tait entour\u00e9 de marais. Un petit ruisseau l&rsquo;alimentait et \u00e9tait son exutoire, le Bied. Tout cela a disparu aujourd&rsquo;hui, le lac et le marais ont \u00e9t\u00e9 ass\u00e9ch\u00e9s, le Bied canalis\u00e9.<\/p><p>Le Locle est cit\u00e9 une premi\u00e8re fois vers 1150. Un acte non dat\u00e9 de cette \u00e9poque raconte comment les seigneurs de Valangin en firent don au monast\u00e8re de Fontaine-Andr\u00e9 qui venait d&rsquo;\u00eatre fond\u00e9 pr\u00e8s du lac de Neuch\u00e2tel, au-dessus de La Coudre. L&rsquo;obituaire de cette abbaye rappelle aussi ce fait. Sous l&rsquo;aile protectrice de ces moines (il s&rsquo;agissait en fait de chanoines d\u00e9pendant de l&rsquo;ordre de Pr\u00e9montr\u00e9), des familles commencent peu \u00e0 peu \u00e0 coloniser la r\u00e9gion. Au XIV<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, les seigneurs de Valangin rach\u00e8tent \u00e0 cette abbaye tous ses droits et entreprennent une politique encore plus active de colonisation. Ils cherchent \u00e0 y attirer le plus de personnes possible en leur octroyant des franchises. La premi\u00e8re d&rsquo;entre elles, en 1372, lib\u00e8re les habitants du Locle et de La Sagne et les proclame hommes libres. D\u00e9sormais, ils s&rsquo;appelleront \u00ab\u00a0francs-abergeants\u00a0\u00bb. De plus en plus de privil\u00e8ges leur sont acquis, g\u00e9n\u00e9ralement contre payement, jusqu&rsquo;en 1480, date o\u00f9 la r\u00e9gion est connue comme \u00ab\u00a0le Clos des franchises\u00a0\u00bb. A partir de 1502, sous certaines conditions, ces hommes libres peuvent obtenir la position sociale alors fort envi\u00e9e de bourgeois de Valangin.<\/p><p>Apr\u00e8s avoir ainsi bri\u00e8vement \u00e9voqu\u00e9 le contexte dans lequel vivaient les Loclois, int\u00e9ressons-nous plus particuli\u00e8rement \u00e0 la famille HUGUENIN. Rappelons tout d&rsquo;abord que ce nom tire son origine d&rsquo;un pr\u00e9nom, d&rsquo;un diminutif de Hugues. Il signifie le petit ou le jeune Hugues. L&rsquo;anc\u00eatre de la famille se pr\u00e9nommait sans doute ainsi, mais portait un autre nom de famille. Comme cela arrive souvent \u00e0 cette \u00e9poque, sa descendance reprit uniquement son pr\u00e9nom. Le pr\u00e9nom de Huguenin \u00e9tant assez couramment port\u00e9 au Locle \u00e0 cette \u00e9poque, nous ne pouvons malheureusement pas d\u00e9finir qui \u00e9tait cet anc\u00eatre \u00e9ponyme.<\/p><p>En fait, la famille appara\u00eet en 1461-1462 en la personne de deux fr\u00e8res : Jehan et Vuillemin HUGUENIN. D\u00e8s 1463, nous rencontrons un certain Othenin, le fils de Vuillemin. Avec son fr\u00e8re Jehan, ils sont cit\u00e9s jusqu&rsquo;en 1485. Othenin avait donc vingt ans au moins en 1463. Il serait n\u00e9 donc avant 1443, et son p\u00e8re au moins vingt ans avant, soit avant 1423.<\/p><p>C&rsquo;est de cet Othenin, dit aussi Outhenyn chez Heuguenin, un franc-abergeant vivant \u00e0 la fin du XV<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, que proviennent toutes les personnes appel\u00e9es jusqu&rsquo;\u00e0 aujourd&rsquo;hui Huguenin. A ce jour, notre conf\u00e9rencier a pu en d\u00e9couvrir plus de 3900. Ils ont v\u00e9cu aux alentours du Locle, de La Chaux-du-Milieu, des Ponts-de-Martel, de La Sagne et des Planchettes. Certains ont \u00e9migr\u00e9 aux Etat-Unis ou en Australie, d&rsquo;autres se trouvent en Hollande, en France, au Mexique. Avec le nom des personnes alli\u00e9es (qui portent le plus souvent d&rsquo;autres noms locaux comme JACOT, JEANNERET, MATTHEY, PERRENOUD, ROBERT, VUILLE, etc.), notre conf\u00e9rencier a rassembl\u00e9 des renseignements d&rsquo;ordre g\u00e9n\u00e9alogique sur plus de 5000 personnes.<\/p><p>Les fils ou les petits-fils d&rsquo;Othenin ont certaines fois \u00e9t\u00e9 d\u00e9sign\u00e9s par des surnoms que leurs descendants ont gard\u00e9s. Au cours de son \u00e9tude, M. VON ALLMEN a rencontr\u00e9 des HUGUENIN-BENJAMIN, des HUGUENIN-BERGENAT, des HUGUENIN DES BOIS, des HUGUENIN-BOSSON, des HUGUENIN-DUMITTAN, des HUGUENIN-ELBE, des HUGUENIN-JONATHAN, des HUGUENIN-JUNET, des HUGUENIN-LENOIR, des HUGUENIN-L&rsquo;HARDY, des HUGUENIN-D&rsquo;HOTAUX, des HUGUENIN-RlCHARD, des HUGUENIN-TENET, des HUGUENIN-VIRCHAUX, des HUGUENIN-VUILLEMENET, des HUGUENIN-VUILLEMIN et des JEANHUGUENIN. Pr\u00e9cisons que toutes les familles inscrites en gras ont pu \u00eatre rattach\u00e9es au tronc commun. Ces doubles patronymes, tels que nous les rencontrons ici, sont typiques du canton de Neuch\u00e2tel, ainsi que de la r\u00e9gion voisine de Franche-Comt\u00e9.<\/p><p>C&rsquo;est d&rsquo;un des petits-fils d&rsquo;Othenin, Jaques (fils d&rsquo;Othenin, petit-fils d&rsquo;Othenin), que descendent les HUGUENIN-VIRCHAUX. Ce personnage avait achet\u00e9 un champ un peu \u00e0 l&rsquo;ext\u00e9rieur du Locle \u00e0 un homme nomm\u00e9 Janthot VlRCHAULX, d&rsquo;o\u00f9 le nom que prirent ses descendants. Le 19 d\u00e9cembre 1553, ledit Jaques HUGUENIN fait la reconnaissance suivante (reconnaissances des Monts de Travers, 1553, f. 383-389): \u00ab Jaques Huguenin de chiez feu Outhenin, qui fust fils d&rsquo;Otthenyn, le 19 d\u00e9cembre 1553, par pure franchise, confesse publicquement, estant de franche condition, les biens \u00e0 leu advenus et d\u00e9j\u00e0 reconnus par Hugonin, Jacob et Outthenin (le p\u00e8re du confessant), tous trois f\u00eflz de feu Outhenyn Heugonin, communier du Loucle, son droict et partaige d&rsquo;un maix en morcel de terre estant en prelz, cernix, pasquiers et pasturaiges gisant \u00e0 la Chaux de Cheval\u00e9e, territoire de Travers, partys en trois lods (dont le tier advenu audict reconnaissant), jouxtant devers ouberre (sud) les Roches des Glottes, devers joran (nord) la Br\u00e9vina, sur la part duquel fut \u00e9difi\u00e9 une mayson de boys pour laquelle il doit 4 gros, monnoye payable \u00e0 mondict seigneur noble Symon de Neufchastel. Jaques aura l&rsquo;aisance d&rsquo;y faire un four \u00e0 pain pour son usage. La dixme du bledz qui croistra sur ledict maix \u00e0 scavoir deux esmynes \u00e0 la mesure de Neufchastel par pose de belle vuagne que ledit reconnaissant payera selon les us et coutumes du lieu &#8230; \u00bb.<\/p><p>Le nom d&rsquo;HUGUENIN-VIRCHAUX va peu \u00e0 peu s&rsquo;officialiser. Tout d&rsquo;abord, il se fixe sans doute oralement, pour progressivement \u00eatre reconnu dans les textes \u00e9crits. En fait, seuls, les petits-enfants, voire m\u00eame les arri\u00e8re-petits-enfants, porteront le nom d&rsquo;HUGUENIN avec son suffixe.<\/p><p>Ainsi, Jonathan, fils de David, petit-fils de Blayset et arri\u00e8re-petit-fils dudit Jaques, est encore inscrit sous le nom d&rsquo;HUGUENIN, ainsi que ses enfants, et m\u00eame ses petits-enfants. C&rsquo;est seulement \u00e0 partir de son petit-fils, Mo\u00efse, fils de Daniel, que le nom d&rsquo;HUGUENIN-VIRCHAUX appara\u00eet r\u00e9guli\u00e8rement et sera repris par l&rsquo;\u00e9tat civil.<\/p><p>Mais, pour en revenir \u00e0 Jonathan, on le d\u00e9signe lors de son troisi\u00e8me mariage par le nom de \u00ab HUGUENIN DIT VIRCHAUX \u00bb. Ce suffixe montre bien que VIRCHAUX n&rsquo;est alors consid\u00e9r\u00e9 que comme un surnom. Jonathan semble avoir poss\u00e9d\u00e9 une demeure \u00e0 La Baume, hameau en dehors du Locle. Il meurt aux Planchettes, apr\u00e8s, sans doute, avoir laiss\u00e9 \u00e0 son fils la gestion de sa ferme. Comme il porte un pr\u00e9nom rare, il devient pour un temps l&rsquo;anc\u00eatre \u00e9ponyme d&rsquo;une lign\u00e9e. Ses descendants se nommeront au choix \u00ab HUGUENIN-DIT-JONATHAN \u00bb, \u00ab HUGUENIN-VIRCHAUX-DIT-JONATHAN \u00bb OU \u00ab HUGUENIN-DIT-CHEZ-JONATHAN \u00bb, mais cela ne durera pas.<\/p><p>Toujours \u00e0 propos de ce personnage, notons que sa seconde femme, Susanne Marie, est la veuve de Jacques HUGUENIN, notaire et justicier, du Locle, auteur d&rsquo;un armorial\u00a0neuch\u00e2telois.<\/p><p>De Jonathan, descend la lign\u00e9e de notre conf\u00e9rencier. Parmi tous les personnages qui la composent, relevons en particulier deux cas assez extraordinaires : tout d&rsquo;abord, Daniel HUGUENIN-VIRCHAUX (1789-vers 1827-37), fils de Daniel Henry, petit-fils de Daniel, arri\u00e8re-petit-fils de Jonathan. Il avait d\u00e9cid\u00e9 que son pr\u00e9nom lui survivrait. Aussi, il l&rsquo;a donn\u00e9 \u00e0 chacun de ses fils, tous n\u00e9s au Locle : Daniel Henri (n\u00e9 en 1815), Daniel Auguste (1816-vers 1846-1849), Daniel Fr\u00e9d\u00e9ric (n\u00e9 en 1820), Louis Daniel (n\u00e9 en 1823) et Daniel Philippe (n\u00e9 en 1827). Voil\u00e0 un bel exemple de t\u00e9nacit\u00e9.<\/p><p>Son fils, Daniel Henri (n\u00e9 en 1815) \u00e9tait manifestement f\u00e9ru d&rsquo;histoire. Avec son \u00e9pouse, Emilie RACINE (n\u00e9e en 1814), il a affubl\u00e9 presque tous ses enfants de pr\u00e9noms hors du commun, certains \u00e0 r\u00e9f\u00e9rences royalistes. Il veut sans doute montrer ainsi ses pr\u00e9f\u00e9rences politiques. Voici la liste de ses enfants, tous n\u00e9s au Locle, la plupart d\u00e9c\u00e9d\u00e9s aux USA : Louise Am\u00e9lie, n\u00e9e en 1839 et morte vers 1872, Jules C\u00e9sar, 1840-1877, Bernard Soliman, n\u00e9 en 1842 (Soliman: nom d&rsquo;un sultan ottoman), Bemadotte Iwan, 1843-1872, (Bernadotte : nom d&rsquo;un g\u00e9n\u00e9ral fran\u00e7ais devenu roi de Su\u00e8de), Z\u00e9lie Stratonice Henriette, n\u00e9e en 1844 (Stratonice : princesse mac\u00e9donienne connue pour sa grande beaut\u00e9), Adolphe Alo\u00efs Reding, 1845-1873 (Alo\u00efs de Reding : chef des Schwytzois qui ont r\u00e9sist\u00e9 \u00e0 l&rsquo;invasion fran\u00e7aise en 1798), Marie Antoinette, n\u00e9e en 1847 (du nom de la reine de France) et Elisabeth Louise, n\u00e9e en 1850 (du nom de l&rsquo;\u00e9pouse de Fr\u00e9d\u00e9ric-Guillaume IV, roi de Prusse et prince de Neuch\u00e2tel).<\/p><p>A la famille HUGUENIN-VIRCHAUX, appartenait aussi le peintre neuch\u00e2telois Fritz Edouard HUGUENIN-VIRCHAUX, plus connu sous son pseudonyme HUGUENIN-LASSAUGUETTE. M. Pierre Arnold BOREL a pr\u00e9sent\u00e9 la g\u00e9n\u00e9alogie de ce personnage, il y a quelques temps (cf. Assembl\u00e9e g\u00e9n\u00e9rale du 17 d\u00e9cembre 1996). Il descend d&rsquo;un fr\u00e8re de Jonathan. Notre conf\u00e9rencier a pris contact avec les descendants de cet artiste qui habitent en France et au Mexique. Il a pu obtenir de leur part quelques d\u00e9tails in\u00e9dits.<br \/>M. VON ALLMEN s&rsquo;int\u00e9resse non seulement aux familles rest\u00e9es en Suisse, mais essaie aussi de prendre contact avec celles qui ont \u00e9migr\u00e9. Il ne faut pas oublier que la Suisse au XIXe si\u00e8cle n&rsquo;\u00e9tait pas aussi riche qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui. Elle nourrissait avec peine tous ses habitants. Cette situation a entra\u00een\u00e9 un flux plus<\/p><p>En 1819, des \u00e9migrants provenant essentiellement du canton de Fribourg fondent la colonie de Nova Friburgo au Br\u00e9sil. En Bessarabie, le village de Chabag est cr\u00e9\u00e9 en 1822. En 1846, le canton de Glaris organise une \u00e9migration massive de ses ressortissants qui s&rsquo;installent \u00e0 New Glaris.<\/p><p>C&rsquo;est ainsi que beaucoup de Neuch\u00e2telois ou de Jurassiens quittent la Suisse au cours du XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, pour commencer une nouvelle vie. Certaines communes leur donnaient m\u00eame les moyens financiers de le faire, en leur accordant un subside de 400 francs suisses ou six mois du salaire d&rsquo;un ouvrier. Elles esp\u00e9raient ainsi se d\u00e9barrasser de pauvres qu&rsquo;elles n&rsquo;auraient plus besoin d&rsquo;assister en cas de crise \u00e9conomique. Elles assortissaient d&rsquo;ailleurs leur don d&rsquo;une condition : il leur \u00e9tait interdit de revenir au pays ; sinon, ils avaient l&rsquo;obligation de rembourser la somme \u00e0 eux avanc\u00e9e, avec un int\u00e9r\u00eat de 4% par an calcul\u00e9 \u00e0 partir du jour de leur d\u00e9part. Comme il \u00e9tait souvent difficile de trouver du travail en Suisse, ces conditions \u00e9taient accept\u00e9es avec empressement, tant l&rsquo;Am\u00e9rique paraissait \u00eatre un paradis o\u00f9 il \u00e9tait facile de s&rsquo;enrichir et d&rsquo;acqu\u00e9rir des terres.<\/p><p>D\u00e8s 1850, des annonces sont publi\u00e9es r\u00e9guli\u00e8rement dans les journaux par des agences de voyages b\u00e2loises, bernoises ou fran\u00e7aises. Au d\u00e9part du Havre, le voyage co\u00fbte entre 80 et 100 francs suisses, selon le nombre d&rsquo;\u00e9migrants. La nourriture \u00e0 bord, d&rsquo;une valeur de 40 francs environ, se compose de 40 livres de biscuits, de 5 livres de riz, de 5 livres de farine, de 4 livres de beurre, de 14 livres de jambon, de 2 livres de sel, d&rsquo;un sac de pommes de terre et de 2 litres de vinaigre. Les \u00e9migrants sont oblig\u00e9s d&rsquo;appr\u00eater eux-m\u00eames leurs repas. A cela, s&rsquo;ajoutent le prix du transport au Havre (environ 60 francs) et la nourriture pour 4 ou 5 jours pass\u00e9s dans la diligence. Des clippers, tels que le \u00ab\u00a0Savannah\u00a0\u00bb ou le \u00ab\u00a0Sirius\u00a0\u00bb, traversent l&rsquo;Atlantique en moins de 200 jours, rendant le trajet beaucoup plus facile (et moins meurtrier) que pour les premiers colons.<\/p><p>En 1857, l&rsquo;agence d&rsquo;Andr\u00e9 ZWBLCHENBART, de B\u00e2le, annon\u00e7ait des passages en paquebots pour New York, ainsi qu&rsquo;en trois-m\u00e2ts am\u00e9ricains vers la Nouvelle-Orl\u00e9ans. Trente-trois ans plus tard, en 1880, la m\u00eame agence vantait ses transports en paquebots \u00e0 vapeur en direction des Etats-Unis, vers le Canada ou l&rsquo;Am\u00e9rique du Sud.<\/p><p>La recherche de ces branches \u00e9migr\u00e9es int\u00e9resse notre conf\u00e9rencier. Pour \u00e9tablir un contact, le moyen le plus simple est Internet. Il a ainsi constitu\u00e9 sur ce m\u00e9dia une page de g\u00e9n\u00e9alogie en fran\u00e7ais et une autre en anglais, dont l&rsquo;adresse est la suivante : http:\/\/www.home.ch\/~spawl 634. Il re\u00e7oit de 1 \u00e0 5 messages par jour qui proviennent de personnes cherchant leurs origines. Il lui a \u00e9t\u00e9 ainsi\u00a0possible de relier au tronc principal plusieurs familles am\u00e9ricaines portant le nom de HUGUENIN, ainsi qu&rsquo;une branche australienne, une mexicaine et des fran\u00e7aises. En fait, le travail ne fait que commencer. Il a d\u00e9j\u00e0 r\u00e9colt\u00e9 des renseignements sur 15000 personnes pour les quatre familles de ses grands-parents.<\/p><p>En voici quelques exemples : Julius Abram HUGUENIN s&rsquo;est int\u00e9ress\u00e9 \u00e0 son anc\u00eatre, David HUGUENIN, qui \u00e9tait planteur de coton en Caroline du Sud. Il \u00e9tait parti vers 1770 lors de la fondation de la cit\u00e9 de Purysburg (par un membre de la famille neuch\u00e2teloise DE PURY). L&rsquo;endroit \u00e9tait malsain ; il y eut beaucoup de morts. Mais David parvient \u00e0 survivre. Sa plantation \u00e9tait exploit\u00e9e par de nombreux esclaves noirs. Sa descendance est abondante (environ 1000 personnes). On pourrait raconter plusieurs anecdotes int\u00e9ressantes \u00e0 ce sujet, comme ce duel \u00e0 propos d&rsquo;une affaire d&rsquo;honneur. Lors de la guerre de S\u00e9cession, certains membres de la famille servent au Nord, d&rsquo;autres chez les Conf\u00e9d\u00e9r\u00e9s.<\/p><p>Notre conf\u00e9rencier a trouv\u00e9 aux USA une branche HUGUENIN-ELIE, une HUGUENIN-VUILLEMENET, plusieurs HUGUENIN-VIRCHAUX ou simplement HUGUENIN. Au Mexique, il suit la trace des descendants du peintre HUGUENIN-LASSAUGUETTE. En France, il rencontre plusieurs familles, dont certaines ont des liens de parent\u00e9 avec Franz LISZT et Richard WAGNER. En Australie, s&rsquo;est install\u00e9e une branche de la famille HUGUENIN-DUMITTAN. Il y en a aussi en Hollande et ailleurs. Il reste encore beaucoup de travail \u00e0 effectuer.<\/p><p>Il ne faut pas uniquement utiliser l&rsquo;informatique. Tout le monde n&rsquo;est pas reli\u00e9 \u00e0 Internet. La bonne vieille m\u00e9thode du courrier postal reste utile et d&rsquo;un emploi constant. Il s&rsquo;agit aussi de faire attention au fait que l&rsquo;orthographe d&rsquo;un nom de famille peut \u00e9voluer. Les Am\u00e9ricains anglicisent certains noms, les Allemands les germanisent certaines fois. De m\u00eame, nos anc\u00eatres francisaient des noms \u00e9trangers. Ainsi, des VON ALLMEN sont devenus des DUCOMMUN-DIT-L&rsquo;ALLEMAND.<\/p><p>On doit aussi se m\u00e9fier d&rsquo;\u00e9tymologies populaires. Ainsi, beaucoup de HUGUENIN croient que leur nom provient des Huguenots qui se sont r\u00e9fugi\u00e9s en Suisse. Il s&rsquo;agit en fait de la collision de deux mots d&rsquo;origine fort diff\u00e9rente. Comme nous l&rsquo;avons vu plus haut, Huguenin vient du pr\u00e9nom Hugues, alors que Huguenot tire vraisemblablement son origine de \u00ab\u00a0Eidgenots\u00a0\u00bb, nom du parti genevois favorable \u00e0 la Conf\u00e9d\u00e9ration (Eidgenossenschaft en allemand) et \u00e0 Calvin.<\/p><p>Notre conf\u00e9rencier n&rsquo;a pas, de loin pas, r\u00e9solu tous les probl\u00e8mes \u00e0 propos des HUGUENIN et des ROULET. Il subsiste beaucoup de noms flottants, qu&rsquo;on ne peut rattacher \u00e0 aucune branche. Les fr\u00e9quents cas d&rsquo;homonymie et la maigreur des renseignements \u00e0 notre disposition ne nous permettent souvent pas de d\u00e9terminer \u00e0 quelle branche appartient tel personnage. Il faut pour se d\u00e9cider \u00eatre attentif aux noms des parrains ou des marraines, poursuivre la g\u00e9n\u00e9alogie sur encore une g\u00e9n\u00e9ration m\u00eame pour les filles. Toutes ces m\u00e9thodes permettent d&rsquo;y voir plus clair, mais ne r\u00e9solvent pas tous les cas.<\/p>\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/section>\n\t\t\t\t<section class=\"elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-11772da9 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default\" data-id=\"11772da9\" data-element_type=\"section\" data-e-type=\"section\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-container elementor-column-gap-default\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-column elementor-col-33 elementor-top-column elementor-element elementor-element-731d9cda\" data-id=\"731d9cda\" data-element_type=\"column\" data-e-type=\"column\">\n\t\t\t<div class=\"elementor-widget-wrap elementor-element-populated\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-4f71d173 elementor-widget elementor-widget-button\" data-id=\"4f71d173\" data-element_type=\"widget\" data-e-type=\"widget\" data-widget_type=\"button.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-button-wrapper\">\n\t\t\t\t\t<a class=\"elementor-button elementor-button-link elementor-size-sm\" href=\"https:\/\/www.sngenealogie.ch\/wp\/bulletins\/bulletin-13\/genealogie-famille-mayor\/\">\n\t\t\t\t\t\t<span class=\"elementor-button-content-wrapper\">\n\t\t\t\t\t\t<span class=\"elementor-button-icon\">\n\t\t\t\t<i aria-hidden=\"true\" class=\"fas fa-arrow-left\"><\/i>\t\t\t<\/span>\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<span class=\"elementor-button-text\">Article pr\u00e9c\u00e9dent<\/span>\n\t\t\t\t\t<\/span>\n\t\t\t\t\t<\/a>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-column elementor-col-33 elementor-top-column elementor-element elementor-element-b6ea2af\" data-id=\"b6ea2af\" data-element_type=\"column\" data-e-type=\"column\">\n\t\t\t<div class=\"elementor-widget-wrap elementor-element-populated\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-21316096 elementor-align-center elementor-widget elementor-widget-button\" data-id=\"21316096\" data-element_type=\"widget\" data-e-type=\"widget\" data-widget_type=\"button.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-button-wrapper\">\n\t\t\t\t\t<a class=\"elementor-button elementor-button-link elementor-size-sm\" href=\"https:\/\/www.sngenealogie.ch\/wp\/bulletins\/bulletin-13\/\">\n\t\t\t\t\t\t<span class=\"elementor-button-content-wrapper\">\n\t\t\t\t\t\t<span class=\"elementor-button-icon\">\n\t\t\t\t<i aria-hidden=\"true\" class=\"fas fa-arrow-up\"><\/i>\t\t\t<\/span>\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<span class=\"elementor-button-text\">Bulletin 13<\/span>\n\t\t\t\t\t<\/span>\n\t\t\t\t\t<\/a>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-column elementor-col-33 elementor-top-column elementor-element elementor-element-654ae22b\" data-id=\"654ae22b\" data-element_type=\"column\" data-e-type=\"column\">\n\t\t\t<div class=\"elementor-widget-wrap elementor-element-populated\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-3c8482c7 elementor-align-right elementor-widget elementor-widget-button\" data-id=\"3c8482c7\" data-element_type=\"widget\" data-e-type=\"widget\" data-widget_type=\"button.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-button-wrapper\">\n\t\t\t\t\t<a class=\"elementor-button elementor-button-link elementor-size-sm\" href=\"https:\/\/www.sngenealogie.ch\/wp\/bulletins\/bulletin-13\/troisieme-rencontre-savoie\/\">\n\t\t\t\t\t\t<span class=\"elementor-button-content-wrapper\">\n\t\t\t\t\t\t<span class=\"elementor-button-icon\">\n\t\t\t\t<i aria-hidden=\"true\" class=\"fas fa-arrow-right\"><\/i>\t\t\t<\/span>\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<span class=\"elementor-button-text\">Article suivant<\/span>\n\t\t\t\t\t<\/span>\n\t\t\t\t\t<\/a>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/section>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Bulletin 13 \/ Ao\u00fbt 1999 Famille Huguenin-Virchaux La famille Huguenin-Virchaux R\u00e9sum\u00e9 de la conf\u00e9rence de M. Jean-Marc von Allmen par [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":2852,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"site-sidebar-layout":"no-sidebar","site-content-layout":"page-builder","ast-site-content-layout":"default","site-content-style":"default","site-sidebar-style":"default","ast-global-header-display":"","ast-banner-title-visibility":"","ast-main-header-display":"","ast-hfb-above-header-display":"","ast-hfb-below-header-display":"","ast-hfb-mobile-header-display":"","site-post-title":"disabled","ast-breadcrumbs-content":"","ast-featured-img":"disabled","footer-sml-layout":"","ast-disable-related-posts":"","theme-transparent-header-meta":"default","adv-header-id-meta":"","stick-header-meta":"","header-above-stick-meta":"","header-main-stick-meta":"","header-below-stick-meta":"","astra-migrate-meta-layouts":"default","ast-page-background-enabled":"default","ast-page-background-meta":{"desktop":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"tablet":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"mobile":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""}},"ast-content-background-meta":{"desktop":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"tablet":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"mobile":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""}},"footnotes":""},"wf_page_folders":[30],"class_list":["post-3920","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.sngenealogie.ch\/wp\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/3920","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.sngenealogie.ch\/wp\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.sngenealogie.ch\/wp\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.sngenealogie.ch\/wp\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.sngenealogie.ch\/wp\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3920"}],"version-history":[{"count":15,"href":"https:\/\/www.sngenealogie.ch\/wp\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/3920\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":13668,"href":"https:\/\/www.sngenealogie.ch\/wp\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/3920\/revisions\/13668"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.sngenealogie.ch\/wp\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/2852"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.sngenealogie.ch\/wp\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3920"}],"wp:term":[{"taxonomy":"wf_page_folders","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.sngenealogie.ch\/wp\/wp-json\/wp\/v2\/wf_page_folders?post=3920"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}